mardi 7 mai 2013
Qui a dit lapin ?
mardi 5 mars 2013
Vor-vor grégaire !
C’est la vie et la conversation dévie rapidement vers les sorties en montagne. Nous réalisons rapidement nous être déjà croisé sur un alpage, lui en VTT, moi à pied. Je lui raconte rapidement ma dernière sortie au Hochberg et fait part de mes projets du lendemain. Au nom de Hochkünzelspitze son ton devient plus sérieux. Sommet raide, descente en face Nord-Est parsemée de falaises, bref par une sortie facile. Mais bon, mon récit précédent lui donne de bonnes raisons de me croire à la hauteur. Alors va pour la Hochkünzelspitze.
Le lendemain. Arrivé à 8 :00 au parking. Je ne suis pas seul, 3 randonneurs s’engagent déjà dans le sentier alors que deux autres personnes s’équipent en même de temps que moi. La monté en forêt est donc l’occasion de faire un brin de causette au hasard des rythmes d’ascension. Les premiers alpages marquent une première répartition en fonction des objectifs respectifs. A gauche en direction de la Lauba Alpe pour le Rothorn et le Hochberg, tout droit pour la Hochkünzelspitze. Une demi heure plus tard je rattrape les 3 randonneurs entrevus sur le parking. L’un d’eux a déchaussé ses skis et une de ses chaussures. Assis sur une pierre, il examine et palpe avec précaution son talon droit de l’index. J’arrive à peine à leur hauteur qu’il me demande si je n’aurai pas du sparadrap sur moi. Hé hé, bien sûr que j’ai du sparadrap, j’ai même mieux puisque ma trousse de secours est suréquipée et dispose d’un kit « Compeed », pour lutter contre les ampoules. C’est donc tout sourire que j’aide ce malheureux à soulager son bobo tout en taillant une bavette avec ses amis. Pendant la pose du pansement vient la proposition de les accompagner dans leur boucle. Le programme est alléchant : Hochkünzelspitze, descente par le flanc Nord-Est vers la Gautalpe, ensuite remontée vers le Rushwannekopf jusqu’au Tobelejoch et descente dans dixit un énorme champ de poudreuse vers la Tobelealpe. Enfin, regagner Au via la Bergkristallhütte. Ma foi, un programme plus qu’alléchant, alors que faire d’autre que d’accepter une invitation si amicale. Je vous le répète, les habitants du Vorarlberg sont très grégaires !
samedi 25 février 2012
Résumé de fin de vacances...
Tout avait débuté mercredi le 15 par une montée à Lech am Arlberg
Je ne m'étendrai pas trop sur l'étalage de richesses qui se déploie au pied des télésièges (Ski dior), ni sur la mode du backcountry qui contamine même les gamins (de riches). Si à 12 ans t'as pas ton sac Ortovox avec pelle/sonde, un arva (Pieps DSP of course) et un sac ABS tu te tapes la honte au cours de ski !Mais bon, le domaine est énorme et offre d'innombrables possibilités de hors piste directement accessibles du télésiège, ou à moins de 30 minutes de marche. Alors pas le temps de s'éterniser avec la jet set de Lech. Après 4 jours à suivre un groupe de locaux, je peux dire que c'est une des stations les plus intéressantes que j'ai vu pour le hors piste.


De retour à la maison j'ai encore pu faire 2 sorties en ski de rando faciles. Tout d'abord le Bullersch Kopf mercredi, et vendredi la Güntle Spitze. Alors en route pour la sortie du vendredi....
mercredi 31 août 2011
jeudi 1 juillet 2010
Natural Games 2010 - Trickline contest







mardi 29 juin 2010
Natural Games 2010 - Highline
dimanche 6 juin 2010
Petit WE en Suisse romande




lundi 9 novembre 2009
mercredi 21 octobre 2009
Longline ou Big wave riding
Je vous livre aujourd'hui le récit de Michael Aschaber qui vient de découvrir le point commun entre pratique de la longline et le Big wave riding : des sensation énormes, mais aussi un danger constant et des risques à ne pas prendre à la légère. Je le remercie encore de me permettre de vous livrer une traduction de son expérience:
250 mètres - La frontière est atteinte

Après avoir traversé avec succès une longline de 217 mètres il y a quelques semaines, je tente aujourd’hui d’aller encore plus loin et de franchir le mur des 250 mètres en slackline.
Mais revenons aux préparatifs qui se sont déroulés en début de semaine. Je cherche alors deux spots qui peuvent se prêter à cette tentative. Le premier est un terrain formant une cuvette parfaitement symétrique, ma première impression est plutôt encourageante. La différence de hauteur entre les points fixes et le creux de la cuvette est difficilement estimable, mais je trouve le spot parfait ! Le second spot semble avoir été créé pour tendre une longline : un long champ bordé de deux rangées d’arbres. Accompagné de Flo Schwenter je pars tendre les 251 mètres (Ribline) dans le premier spot. Les premiers doutes apparaissent alors que la ligne se libère du sol. Le fond de la cuvette est bien plus profond que je ne le pensais, en son milieu, la ligne culmine à de près de 5,50 mètres au-dessus du sol. La première tentative est un échec, nous démontons tout pour recommencer à zéro. Nous pré-tendons cette fois la ligne avec un tracteur. Cette deuxième seconde tentative se solde également par un échec.

La troisième tentative est la bonne. Au bout d’une heure Uwe, notre dynamomètre, affiche une tension de 1,5 tonnes et nous faisons nos premiers pas sur la ligne. Je réalise alors l’impossibilité de cette tentative, en son milieu, la ligne bat rageusement avec un bruit de palles d’hélicoptère à près de 5,5 mètres du sol rendant toute tentative de traversée particulièrement risquée. Nous nous contentons de marcher quelques mètres sur la ligne pour collecter les premières sensations sur une longline de 251 mètres.
Le dimanche, je pars avec Christof Eder effectuer une tentative sur le second spot. Un immense champ bordé par des allées d’arbres forme un véritable stade de longline qui offre des possibilités allant de 100 à 300 mètres. Nous optons pour une ligne de 254 mètres. Le montage se déroule sans trop de problèmes. Nous vérifions régulièrement la tension en nous agenouillant sur la ligne. Arrivé à 1,7 tonnes de tension, je m’assieds sur la ligne en son milieu et constate que la ligne ne touche alors plus le sol. Rassuré, c’est en toute confiance que je me dirige vers le palan mécanique, vérifie à nouveau tous les mousquetons et toutes les sangles avant de me remettre à tendre la ligne. Notre objectif est une tension d’environ 2 tonnes. J’atteinds 1,9 tonnes et Christof vient me remplacer au palan. Je me recule et vais à la Banana pour vérifier si tout est en ordre. J’avance encore d’un pas, pose ma main sur la ligne, la frappe des doigts à deux reprise et vois encore deux petites ondes se diriger en direction de l’ancrage opposé avant d’entendre brusquement une forte détonation : 70 mètres de slackline jaillissent dans ma direction alors que me jette sans réfléchir au sol. Christoph est debout près du palan et n’a sans doute pas le temps de réagir. Je me redresse et regarde dans sa direction en redoutant le pire. Dieu merci, nous avions assuré toutes les pièces métalliques de sorte qu’elles ne soient pas projetées vers le point d’ancrage en cas de rupture de la ligne.

Cette précaution empêche que la personne manipulant le palan soit gravement blessée par la projection d’un mousqueton. Nous nous demandons dans un premier temps ce qui vient de se passer, mais le regard que nous échangeons nous fait comprendre à tous deux que nous l’avons échappé belle. Nous rassemblons alors toutes les pièces pour les inspecter en détail. Les images montrent le dispositif de tension. La dispersion des différents éléments illustre bien les forces libérées par des slacklines de telles longueurs. Nous avons eu en fin de compte beaucoup de chance, notre expérience dans le montage de longlines nous a permis de ne négliger aucun détail, pour éviter que quiconque se blesse en cas de rupture de la ligne.
Cette expérience prouve sans aucune équivoque que les limites de la longline ont d’ores et déjà été atteintes. L’élément le plus fragile d’une longline est et reste toujours la slackline. Selon les tests, une slackline montée dans un Banana se déchire au niveau de la première boucle à 2,8 tonnes. La ligne de 254 mètres s’est déchirée elle à 1,9 tonnes, à environ 50 mètres de la Banana suite à une simple tape sur la ligne. Le point de rupture a probablement été une petite égratignure particulièrement difficile à déceler. Cette slackline n’a pourtant été utilisée que 5 fois et ne portait aucun signe de détérioration visible. En conclusion je dirai que cette expérience illustre parfaitement qu’en nous mesurant avec des slacklines de telles longueurs, nous agissons comme des enfants, fragiles et vulnérables, qui poussés par la curiosité et à l’aide de la technique (palans, poulies, etc.) jouent avec des forces extrêmement dangereuses, voire fatales, et uniquement contrôlables sous le respect de certaines conditions.

mercredi 16 septembre 2009
Einen kleinen Duf von Sommer
mardi 8 septembre 2009
Week-end Styriaque
Etant d’une constitution très fluette, je ne tiens pas la distance et m’enfonce dans un sommeil inconfortable après la seconde bouteille. Nous arrivons à Graz vers 4h30 du matin bien lessivé pour dormir chez Tom, qui a eut la délicatesse de laisser sa porte ouverte pour nous permettre de s’écrouler dans son salon et dormir quelques heures avec d’être réveillé par notre hôte à 8h00 afin de l’aider à installer les lignes. C’est au radar que nous avons péniblement monté quelques slack histoire de ne pas passer pour des tire-au-cul. La pause de déjeuner est venue nous sauver et l’après-midi s’est déroulée entre la buvette et trickline puis longline et retour à la buvette et ainsi de suite…..
Le clou de l’après-midi à tout de même été un contest improvisé de saut. La règle est simple, deux barres verticales, une autre horizontale et la hauteur qui augmente à chaque tour.
Puis ce fût le classique contest de jumpline, accompagné de sa petite sauterie et dodo à minuit. Il n’y a pas à dire ça fatigue de jouer au djeuns ! Le dimanche matin consacré à la farniente sauf pour quelques germaniques aux us et coutumes les plus ….étranges.
dimanche 30 août 2009
Darrin Carter or The first slackline legend
dimanche 2 août 2009
Germanistische Highline
Dann starte die Highline Einweihung, zuerst machte Roman seine erste Schritte, und er hat fast seine erste Hihgline Full man on sight gelaufen. Nach einem perfekte SItzstart ist er kurz vor der Mitte gefallen. Der zweite versuch war der Gute. Kam zurück und machte sogar einen leashfall
Roman während seinem erfolreicher Versuch!
Robert stand schon bereit neben der Linie als Roman wieder auf den festen Boden stand. Aufstehen war für ihm das schwierigste, 10 Minuten lang saß er auf die Linie und versuchte verschiedene Variante vom Sitzstart. Am ende hat er einfach seine Schuhe und Socken ausgezogen um ein besseres gefühlt zu bekommen, und das war die gute Entscheidung. Einen komplett anderen Mensch der Robert, aufgestanden, gelaufen und hat sogar einen kleine trick gewagt, Respekt !!!
Robert "barefoot" highliner
Armin wollte nun auch probieren, im Gegenteil von Roman und Robert hat er keine klettererfahrung, so sind war ihm das Material - Klettergurt, Karabiner - und die Höhe total unbekannt. Er hat trotzdem seine Angst kontroliert und ist auf der Linie gestanden, leider nur einige Sekunden. Kaum stand er, hat er sein Gleichgewicht verloren und ist gefallen mit dem gewickelt auf seinem rechtes Bein...Outch ! Keine andere Versuche mehr für Armin.
Unsere beide Neue highliner haben dann noch mal die Linie gelaufen, mit weniger Stress und sogar viel Spaß....
Nächstes mal länger und höher !!!!
Gratulierung noch zu Robert und Roman und big up für Nati, Armin - Danke für deine Bilde - und Martin die es alle drei gewagt haben eine Versuch zu machen...Next time will be your turn !



























